La licence de port d'arme new-yorkaise
À partir du Sullivan Act de 1911, modifié en 1913, nul à New York ne pouvait, passé seize ans, détenir un pistolet ou un revolver assez petit pour être caché sans licence écrite, un délit, ni le porter dissimulé sans elle, un crime. Un magistrat autorisait le propriétaire à le garder chez lui, le commerçant dans sa boutique, le coursier de banque à le porter pendant son service, et toute personne de bonne moralité ayant un juste motif à le porter dissimulé ; un étranger ou un non-résident ne pouvait l'obtenir que d'un juge, qui inscrivait le motif et le nom des garants sur la licence.
Aucune licence de l'époque n'a été trouvée : le papier que Bearer imprime est une reconstitution d'après l'article, et l'office le dit au-dessus.
Bearer fabrique les papiers d'un investigateur pour L'Appel de Cthulhu et toute campagne de jeu de rôle des années 1920 ou 1930 : le passeport qu'un consul aurait rempli, avec les visas et tampons de frontière qu'une campagne y laisse, et les permis, certificats et bulletins de l'époque, à imprimer ou à partager.
Un exemple

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Le papier
| Proposé | à partir du 21 octobre 1920 |
| Imprimé en | anglais |
| Feuilles | 1 |
| Comment on le connaît | une reconstitution : aucun document de l'époque n'a été retrouvé |
Une reconstitution
Ce papier est une reconstitution. Aucune licence de port d'arme new-yorkaise de l'époque n'a été trouvée : ses catégories, ses conditions et ce qu'elle mentionne sont ceux de l'article 1897 du Code pénal modifié par le Sullivan Act et en 1913 (le propriétaire chez lui, le commerçant dans sa boutique, le coursier de banque en service, ou le port dissimulé pour bonne moralité et juste motif ; pour un étranger ou un non-résident, seulement par un juge, qui indique le motif et les noms des garants de moralité). Les mots et la mise en page sont les nôtres.
Le même papier ailleurs
Encore à confirmer
- the whole paper. Ce qui trancherait: a New York pistol license of 1920 to 1939.
- validity of one year. Ce qui trancherait: the licensing practice of the magistrates and of the Police Commissioner of New York City.
- in New York City the Police Commissioner issued the licences under a later amendment of the section; the magistrate of the 1913 text is printed for every date. Ce qui trancherait: the amendments of § 1897 after 1913.
Sources
- State of New York; in The Penal Law and Code of Criminal Procedure of the State of New York (Cook, 1914), archive.org, New York Penal Law, § 1897, Carrying and use of dangerous weapons, as amended by L. 1911 ch. 195 (the Sullivan Act) and L. 1913 ch. 608, no pistol or revolver of a size to be concealed possessed without a written licence (a misdemeanor), none carried concealed without one (a felony); licences issued by a magistrate to a householder (in his dwelling), a merchant or storekeeper (in his place of business), a messenger of a bank or express company (carried concealed while in that employ), and to have and carry concealed without regard to employment on proof of good moral character and proper cause; to an alien or a non-resident only by a judge of a court of record, stating the particular reason and the names of those certifying to the applicant's good moral character; a licence may be limited as to its expiration and is good throughout the state (lu directement)
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