Le certificat de sortie d'antiquités égyptien

Selon la loi n° 14 de 1912, aucune antiquité ne pouvait quitter l'Égypte sans autorisation spéciale du Service des Antiquités, et tout ce qui sortait sans elle était saisi (art. 14). L'arrêté ministériel n° 51 fixait la procédure : une demande écrite indiquant le nom, la qualité et la nationalité du requérant et le port de sortie ; les objets présentés avec la liste de leur nombre, de leur nature, de leurs dimensions et de leur valeur ; seulement des objets égyptiens des époques pharaonique, gréco-romaine, byzantine ou copte ; les caisses cerclées de fil de fer et scellées ; un droit de sortie de un et demi pour cent de la valeur déclarée ; et deux certificats remis, l'un pour les Chemins de fer de l'État, l'autre en deux exemplaires pour les Douanes.

Aucun certificat de l'époque n'a été trouvé : le papier que Bearer imprime est une reconstitution d'après l'arrêté, et l'office le dit au-dessus.

Bearer fabrique les papiers d'un investigateur pour L'Appel de Cthulhu et toute campagne de jeu de rôle des années 1920 ou 1930 : le passeport qu'un consul aurait rempli, avec les visas et tampons de frontière qu'une campagne y laisse, et les permis, certificats et bulletins de l'époque, à imprimer ou à partager.

Un exemple

Le certificat de sortie d'antiquités égyptien: Eleanor WHITCOMBE
Eleanor WHITCOMBE

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Le papier

Proposéà partir du 21 octobre 1920
Imprimé enfrançais
Feuilles1
Comment on le connaîtune reconstitution : aucun document de l'époque n'a été retrouvé

Une reconstitution

Ce papier est une reconstitution. Aucun certificat de sortie de l'époque n'a été trouvé : ce qu'il certifie et nomme vient de l'arrêté ministériel n° 51 de 1912 (nom, qualité et nationalité du requérant, port de sortie, liste des objets avec leur nombre, leur nature, leurs dimensions et leur valeur, caisses cerclées de fil de fer et scellées, droit de sortie de 1 ½ % acquitté, certificat en deux exemplaires pour les Douanes) ; les mots et la mise en page sont les nôtres.

Encore à confirmer

  • the whole certificate. Ce qui trancherait: a certificate of export of antiquities of 1920 to 1939.
  • the sealing fee per case is not printed: its figure is unreadable in the copy of the arrêté read. Ce qui trancherait: a clean copy of arrêté No. 51.
  • the certificate for the State Railways, the second paper the arrêté names, is not printed. Ce qui trancherait: nothing: one paper is enough at the table.

Sources

  • Ministère des Travaux Publics, Égypte; Annales du Service des Antiquités de l'Égypte, vol. XII, archive.org, Loi n° 14 de 1912 sur les antiquités, art. 14, and Arrêté ministériel n° 51, Règlement pour l'exportation des antiquités, 8 December 1912, art. 14: the export of antiquities is prohibited save by a special authorisation of the Administration, anything taken out without it seized; arrêté 51: the written request (name, first names, quality, nationality, port or point of exit), the objects and their cases shown with a list of their number, nature, dimensions and price or value, only Egyptian objects of the Pharaonic, Graeco-Roman, Byzantine or Coptic periods; the cases wired and sealed, a sealing fee per case and an exit duty of 1 1/2 per cent of the declared value; the Direction Générale then hands the applicant a certificate for the State Railways and a certificate in two copies for the Customs stating that the exit duty has been paid (lu directement)

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