Une famine dans une ville médiévale : les morts, les terres en friche, les années pour s'en remettre
La Grande Famine de 1316 : les morts ramassés dans les rues aux frais de la ville font au moins 10 % des habitants d'Ypres et 5,5 % de ceux de Bruges (Van Werveke, 1959). Seuls les pauvres étaient comptés : ce sont des minimums.
| Ville | Morts | Champs laissés en friche | Arrivants par an, avant | Arrivants par an pour revenir en 25 ans | Arrivants par an pour revenir en 50 ans | Arrivants par an pour revenir en 100 ans |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 000 | 300 | 68 km² | 15 | 26 | 20 | 17 |
| 10 000 | 1 000 | 230 km² | 100 | 130 | 110 | 100 |
| 40 000 | 4 000 | 900 km² | 400 | 520 | 440 | 400 |
| 150 000 | 15 000 | 3 400 km² | 1 500 | 2 000 | 1 700 | 1 500 |
Une ville vit d'arrivants : il y meurt plus de gens qu'il n'en naît. Les villes n'avaient pas de règle pour se remettre ; ce sont les arrivées par an qui en ramèneraient une à sa taille en ce temps.
Ordres de grandeur pour le jeu : chiffres sourcés et estimations Hearth mêlés. Chaque source, et chaque chiffre qui en attend une, est listé dans le bâtisseur, sous Sources.
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